Dans un communiqué, la présidence tunisienne a vivement condamné jeudi les "crimes sauvages" de l'Etat islamique (EI), notamment la décapitation du journaliste américain James Foley, en jugeant que ce groupe jihadiste était une menace pour tous les Etats de la région.
Les djihadistes ultra-radicaux de l'EI ont diffusé mardi sur internet une vidéo dans laquelle ils montrent un homme masqué décapitant James Foley, un journaliste américain enlevé par des hommes armés en novembre 2012 en Syrie.
L'offensive en Irak des jihadistes de l'EI, accusés de multiples exactions-exécutions, viols et persécutions, a jeté sur les routes d'Irak quelque 200.000 personnes, surtout des membres de la minorité chrétienne et des Yazidis.
La Tunisie "appelle la communauté internationale à protéger les minorités ethniques et religieuses en Irak en usant de ce que permet le droit international dans ces situations extrêmes", a-t-elle poursuivi.
De nombreux Tunisiens combattent dans les rangs de l'EI, en Irak et en Syrie, un phénomène qui inquiète les autorités tunisiennes.
"Après les crimes sauvages et répétés que commettent les organisations terroristes en Irak contre les minorités ethniques et religieuses irakiennes et l'exécution sauvage de l'un de leurs otages, la Tunisie dénonce avec force ces crimes odieux", a dit la présidence dans un communiqué.
Les djihadistes ultra-radicaux de l'EI ont diffusé mardi sur internet une vidéo dans laquelle ils montrent un homme masqué décapitant James Foley, un journaliste américain enlevé par des hommes armés en novembre 2012 en Syrie.
L'offensive en Irak des jihadistes de l'EI, accusés de multiples exactions-exécutions, viols et persécutions, a jeté sur les routes d'Irak quelque 200.000 personnes, surtout des membres de la minorité chrétienne et des Yazidis.
"Ces organisations terroristes représentent un danger pour tous les Etats de la région", a ajouté la présidence, en appelant "les organisations et les structures régionales officielles et civiles à unir leurs efforts pour leur faire face".
La Tunisie "appelle la communauté internationale à protéger les minorités ethniques et religieuses en Irak en usant de ce que permet le droit international dans ces situations extrêmes", a-t-elle poursuivi.
De nombreux Tunisiens combattent dans les rangs de l'EI, en Irak et en Syrie, un phénomène qui inquiète les autorités tunisiennes.
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