À l’est de l’Algérie, en pays chaoui, dans la wilaya de Batna, à N’Gaous, les votants ont élu Ali Benflis Président. À Montréal aussi. Un scénario minoritaire mais pas si fictif.
L’abstention domine
Avec 42, 65 % de participation, soit 10 % de moins que le taux de participation officiel au niveau national, le grand vainqueur à N’Gaous est l’abstention. Sur les 20.052 électeurs inscrits de cette commune d’environ 35.000 habitants, 8.553 seulement se sont déplacés dans les 41 bureaux de vote de la ville regroupés en 11 centres. Parmi eux, 1.077 ont glissé un bulletin nul dans l’urne. De l’autre côté de l’Atlantique, sur les terres canadiennes, le taux de participation n’a pas dépassé les 11%.
Les générations sont divisées
Les plus âgé(e)s des N’Gaoussi(a)s ont majoritairement voté pour le président-candidat Abdelaziz Bouteflika qui représente, à leurs yeux, la voie de la "stabilité" et de la "paix". Les habitants âgés entre 35 et 45 ans ont quant à eux choisi plus largement de donner leurs voix à Ali Benflis, "seul espoir de changement" et "d’union républicaine ", selon eux. Quant au moins de 35 ans, la plupart n’a pas été voter.
Aucun candidat n’obtient la majorité
Avec 48, 89 % des voix obtenues dans la commune, Ali Benflis arrive en tête des six candidats en lice pour la magistrature suprême. Abdelaziz Bouteflika se place en seconde position avec 40, 17 %. En l’absence de majorité, un second tour aurait donc été nécessaire. Voilà à quoi ressemble l’Algérie fiction du Président Benflis.
Une "exception" pas si exceptionnelle
On pouvait s’attendre à ce que Benflis fasse beaucoup mieux en pays chaouia. Or, malgré les impairs des communicateurs de Bouteflika, ce dernier "résiste". L’Algérie non Bouteflikienne est plus nettement apparente au Canada où Benflis l’emporte avec 49.01% contre 37.05 % pour Bouteflika. Mais N’Gaous et Montréal – ville où se trouve la majorité de la diaspora algérienne du Canada – ne sont-ils pas l’exception à l’Algérie "réelle" du Président Bouteflika.
À moins que ce ne soit l’inverse.
L’abstention domine
Avec 42, 65 % de participation, soit 10 % de moins que le taux de participation officiel au niveau national, le grand vainqueur à N’Gaous est l’abstention. Sur les 20.052 électeurs inscrits de cette commune d’environ 35.000 habitants, 8.553 seulement se sont déplacés dans les 41 bureaux de vote de la ville regroupés en 11 centres. Parmi eux, 1.077 ont glissé un bulletin nul dans l’urne. De l’autre côté de l’Atlantique, sur les terres canadiennes, le taux de participation n’a pas dépassé les 11%.
Les générations sont divisées
Les plus âgé(e)s des N’Gaoussi(a)s ont majoritairement voté pour le président-candidat Abdelaziz Bouteflika qui représente, à leurs yeux, la voie de la "stabilité" et de la "paix". Les habitants âgés entre 35 et 45 ans ont quant à eux choisi plus largement de donner leurs voix à Ali Benflis, "seul espoir de changement" et "d’union républicaine ", selon eux. Quant au moins de 35 ans, la plupart n’a pas été voter.
Aucun candidat n’obtient la majorité
Avec 48, 89 % des voix obtenues dans la commune, Ali Benflis arrive en tête des six candidats en lice pour la magistrature suprême. Abdelaziz Bouteflika se place en seconde position avec 40, 17 %. En l’absence de majorité, un second tour aurait donc été nécessaire. Voilà à quoi ressemble l’Algérie fiction du Président Benflis.
Une "exception" pas si exceptionnelle
On pouvait s’attendre à ce que Benflis fasse beaucoup mieux en pays chaouia. Or, malgré les impairs des communicateurs de Bouteflika, ce dernier "résiste". L’Algérie non Bouteflikienne est plus nettement apparente au Canada où Benflis l’emporte avec 49.01% contre 37.05 % pour Bouteflika. Mais N’Gaous et Montréal – ville où se trouve la majorité de la diaspora algérienne du Canada – ne sont-ils pas l’exception à l’Algérie "réelle" du Président Bouteflika.
À moins que ce ne soit l’inverse.
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